Tout savoir sur la vitamine C et où la trouver

Tout savoir sur la vitamine C et où la trouver

Tout savoir sur la vitamine C et où la trouver

Tout savoir sur la vitamine C et où la trouver. L’acide ascorbique est essentiel au bon fonctionnement de notre organisme. Mais savez-vous quel rôle joue la vitamine C dans notre métabolisme ? Herbalife Nutrition vous dévoile ses vertus et vous dit comment en consommer suffisamment, avec quelques idées de recettes saines et faciles !

Les vertus de la vitamine C

La vitamine C joue un rôle important dans notre organisme.

Elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire (cicatrisation des plaies, fabrication des globules rouges et des globules blancs…) Au bon fonctionnement de notre cerveau (en permettant la production de dopamine, de noradrénaline ou encore d’adrénaline).

Aide à la fabrication du collagène, une protéine indispensable à la formation de la peau, des ligaments et des os.

Elle joue également un rôle dans l’absorption du fer (minéral que beaucoup de personnes ne consomment pas en quantité suffisante – mais il y a des solutions !).

Enfin, la vitamine C est un antioxydant, protégeant contre le vieillissement cellulaire prématuré.

L’organisme de l’être humain ne synthétise pas la vitamine C. Aussi est-il indispensable de consommer chaque jour des aliments qui en contiennent.

Quels sont les aliments qui apportent le plus d’acide ascorbique ?

Les fruits et les légumes colorés sont les aliments qui contiennent le plus de vitamine C.

Citons notamment :

  • Les légumes: poivrons rouges ou verts (cuits ou crus), brocoli (cru ou cuit), choux de Bruxelles (cuits), chou-rave (cuit), pois verts (crus), chou-fleur (cuit)
  • Les fruits que l’on trouve fréquemment sur nos étals : kiwis, orange (également sous forme de jus d’orange), fraises, pamplemousse rose ou blanc, ananas, cantaloup (une sorte de melon),
  • Les fruits exotiques: goyave, papaye, mangue, carambole

Attention, pour profiter pleinement de la vitamine C contenue dans ces aliments, il est conseillé de cuire le moins possible les légumes (la chaleur peut la détruire). De consommer les fruits crus (et rapidement après qu’ils ont été découpés ou pressés : l’air détruit aussi cette vitamine).

Comment manger de la vitamine C ?

Vous trouverez sur le blog Herbalife Nutrition différentes idées de recettes aux agrumes, sources de vitamine C : shake sensation exotique, shake orange gingembre, salade verte au fenouil et aux agrumes

Idée recette Herbalife Nutrition source de vitamine C : shake « Bananes et fraises »

Mixez 3 cuillères de Tri Blend Banane, 250 ml de lait de coco, 75 grammes de fraises et une demi-banane. Et dégustez !

Recette Herbalife Nutrition de salade orange

Brossez 6 carottes et faites-les cuire 6 à 8 minutes à la vapeur.

Coupez de grandes rondelles dans les 4 belles tomates ovales (de couleur orange si vous en trouvez) . 100 grammes de tomates cerises. Coupez 100 grammes de kumquats en deux. Faites de petits dés avec un melon, un poivron jaune et 6 abricots.

Mélangez dans un saladier l’ensemble des aliments.

Faites une vinaigrette avec 6 cuillères à soupe d’huile d’olive, 4 cuillères à soupe de vinaigre, du piment d’Espelette, le jus d’une orange, du sel et du poivre.

Versez la vinaigrette sur la salade.

Personnalisez à votre convenance avec des graines (de chia par exemple…) ou des noisettes.

Et vous, quelles sont vos sources de vitamine C ? Laissez vos idées et vos recettes en commentaire du blog Herbalife !

Avez-vous déjà pensé à la corde à sauter ?

Avez-vous déjà pensé à la corde à sauter ?

Avez-vous déjà pensé à la corde à sauter ? La corde à sauter, un jeu pour petites filles réservé aux cours d’école ? Pas du tout ! Herbalife vous explique comment la corde à sauter a tout intérêt à être adoptée par celles et ceux qui veulent sculpter leur silhouette (bras, cuisses, abdos, fessiers) !

La corde à sauter : « L’ » accessoire fitness par excellence !

D’ailleurs, saviez-vous que la corde à sauter est un fabuleux accessoire de fitness, qui permet, au travers d’exercices simples, de solliciter plusieurs muscles du corps en même temps ? On parle ici des bras, des cuisses, de la sangle abdominale ou encore des muscles fessiers, rien de moins !

Un vrai programme de fitness à elle toute seule ! D’ailleurs, vous avez sans doute déjà aperçu des boxeurs en pleine séance de corde à sauter : la preuve que ce genre d’exercice n’est pas réservé qu’aux enfants dans les cours d’école ! Mais bel et bien à ceux et celles qui souhaitent pratiquer de l’exercice physiquese tonifier et s’amuser en même temps !

En effet, les séances de corde à sauter permettront de muscler, revigorer et tonifier les trois zones si chères à la gent féminine : les cuisses, les abdominaux et les fessiers. Alors n’attendez plus, et découvrez les exercices qu’Herbalife vous suggère, pour un corps ferme et tonique !

La corde à sauter, un exercice multi fonctions

L’un des avantages de la corde à sauter reste indéniablement le fait que ce type d’exercice s’apparente beaucoup à du cardio training : la corde à sauter va en effet, à l’instar du cardio, faire augmenter votre fréquence cardiaque, votre souffle et votre endurance. En effet, le fait de sauter de manière répétée entraîne un massage des veines profondes par les mollets. Conséquence : la corde engendre un meilleur retour sanguin vers le cœur (c’est un phénomène connu sous le nom de « double pompe »). Bref, la corde est excellente pour le cœur ! 

En outre, les exercices de corde à sauter vont venir solliciter tous les principaux groupes musculaires du corps en même temps.

Brûlez des calories en un temps record !

Résultat : ce type d’exercice vous fera Brûler les graisses plus rapidement brûler un nombre non négligeable de calories en un temps record ! Ainsi, comptez plus de 500 calories brûlées en l’espace d’une demi-heure de corde à sauter, contre environ 400 calories brûlées en une demi-heure de footing ! Autre comparaison : on estime que 15 minutes de corde à sauter équivalent à 30 minutes de natation.

De fait, si la prise de muscle est limitée quand on pratique la corde, la perte de poids elle est visible, pour peu que l’activité soit pratiquée régulièrement. Elle sera notamment visible pour les mollets, les fessiers et la ceinture abdominale (zones sur lesquelles revient le présent article du blog Herbalife).

En plus la corde à sauter peut se pratiquer à l’intérieur, que demander de plus ! Veillez simplement à choisir un sol plutôt dur (parquet, bitume) car les sols mous fatigueront plus rapidement.

Quel équipement ?

Et, puisque l’on parle de l’organisation de votre séance de corde : choisissez des chaussures qui favorisent l’équilibre et qui amortissent correctement les sauts. En outre, sachez que la bonne longueur d’une corde à sauter est que, lorsque votre pied est posé sur la corde, ses poignées doivent arriver à hauteur de vos aisselles. Quant à elles, les femmes veilleront à choisir un soutien-gorge adapté qui maintiendra leur poitrine durant les phases de sauts.

Mais au-delà des calories brûlées, qui certes reste un avantage appréciable, la corde à sauter représente le Saint Graal pour celles et ceux qui souhaitent tonifier leurs muscles, dessiner leurs abdominaux ou galber leurs cuisses et fessiers. Le tout, en plus, sans que les muscles ne prenne une taille que vous pourriez jugée disproportionnée. Bref, avec la corde, vous serez musclé(e) avec élégance !

Tonifiez et galbez vos cuisses

Pour celles et ceux qui souhaitent utiliser la corde à sauter pour cibler une zone précise, sachez qu’il existe des exercices spécifiques qui viendront vous aider à atteindre votre objectif fermeté sur la zone musculaire ciblée. Commençons donc par un exercice qui viendra spécialement solliciter les muscles des cuisses.

Sautez par-dessus la corde, pieds joints, genoux fléchis en avant et légèrement serrés, en amortissant au maximum la réception. Veillez à maintenir le dos bien droit : l’idée étant ici de faire travailler les cuisses en fléchissant les genoux, un dos vouté viendrait donc gâcher l’effet de l’exercice sur les cuisses.

Pour commencer en douceur, vous pouvez effectuer trois séries de 3 à 4 sauts, avec à chaque fois une pause d’environ 30 secondes qui vous permettra de diminuer l’intensité de l’exercice, sans pour autant s’arrêter complètement. Lors des 30 secondes de pause, vous pouvez par exemple alterner sauts avec genoux fléchis et petits sauts sur place, afin de reprendre doucement votre souffle.

Dessinez vos abdominaux en quelques minutes

A chaque tour de corde, sautez à pieds joints et remontez les genoux le plus haut possible, ce qui viendra tonifier et renforcer la partie inférieure de la sangle abdominale, souvent difficile à travailler.

Vous constaterez que cet exercice sollicite très rapidement les muscles abdominaux. Aussi ne forcez pas, surtout au début : comptez 4 à 5 sauts, puis revenez à l’exercice standard qui consiste juste à sauter par-dessus la corde, afin de récupérer pendant 30 secondes, puis recommencez.

Une série de 15 minutes pour commencer, puis de 30 minutes par jour lorsque vous aurez acquis suffisamment d’endurance, et vous constaterez rapidement les effets bluffants de la corde à sauter !

Un fessier de rêve grâce à la corde à sauter

Lors du passage de la corde, sautez à pieds joints, puis réceptionnez-vous en écartant les jambes, et recommencez ainsi de suite. Le fait d’écarter les jambes à la réception va venir solliciter les muscles de l’intérieur de la cuisse (adducteurs), ainsi que les muscles fessiers, qui vont alors se contracter afin de vous assurer une bonne stabilité lors de la réception. Vous pouvez également effectuer le même exercice en ayant les jambes constamment écartées, en veillant à les contracter lors du saut.

Vous le constaterez très rapidement dès les premiers exercices, la corde à sauter est une activité physique qui demande une certaine endurance. Aussi lors de vos premières fois, ne forcez surtout pas, au risque de vous décourager très vite.

Avec la corde à sauter, vous sculpterez votre silhouette et vous vous musclerez en vous amusant !

Ne soyez pas surpris de ne pas tenir plus de 2 minutes lors de vos premières séances : il s’agit d’une situation tout à fait normale. Le maître mot : persévérer tout en s’amusant !

Vous verrez alors très vite votre endurance et votre résistance s’améliorer, et pourrez alors envisager des séances plus longues. L’idéal, pour la majorité des personnes, est d’en faire 3 fois par semaine. Pour chaque séance, comme indiqué pour les différentes zones de muscles, prévoyez des phases actives et des phases de récupération. Leur nombre et leurs durées varieront selon votre niveau.

Enfin, veillez à bien vous hydrater avant et après vos séances, aussi courtes soient-elles !

Et bien évidemment, sachez qu’une bonne alimentation couplée à de l’exercice vous permettra d’atteindre vos objectifs encore plus vite !

Alors prêts ? Un, deux, trois… sautez !

4 Idées recettes d’apéritifs sains pour l’été

4 Idées recettes d’apéritifs sains pour l’été

4 Idées recettes d'apéritifs sains pour l'été

4 Idées recettes d’apéritifs sains pour l’été. Comment rendre vos apéritifs healthy ? Suivez le guide Herbalife Nutrition pour éviter les pièges des apéros !

Idée recette pour l’apéritif : la boisson

En termes de boisson à l’apéritif, les principaux écueils sont l’alcool (riche en calories) et les sodas.

Or il est possible de faire sans, comme nous vous l’expliquions dans notre article sur les boissons de l’été (que vous pouvez donc relire ;-)).

Recette du Cocktail On The Rock

Nous vous donnions notamment la recette du cocktail de l’été pour Herbalife Nutrition : le Cocktail On The Rock. Mélangez 1 cuillère à café de Boisson Instantanée à base de thé et d’extraits végétaux (parmi les saveurs proposées, c’est vous qui choisissez !) et 6 bouchons d’AloeMax, dans demi-litre d’eau bien fraîche. Dégustez après y avoir ajouté des glaçons !

Des chips à l’apéritif ? avec modération et s’ils sont bien accompagnés !

Salés et croquants, les chips peuvent sembler une base d’un bon apéritif. Or, c’est l’un des aliments les plus gras et salés que l’on puisse acheter.

Admettons que nous fassions une concession et que nous nous autorisions exceptionnellement à en manger… Dans ce cas, il faut pouvoir plonger les chips dans une sauce idéalement faite maison : houmous, tapenade… Bonne nouvelle : c’est facile à faire et voici une recette légère de houmous.

Recette légère de houmous

Rincez et égouttez 170 grammes de pois chiches en boîte.

Faites griller dans une poêle 3 cuillères à soupe de graines de sésame à feu doux durant deux minutes (sans matière grasse), puis broyez-les au mortier.

Dans votre robot, mixez les pois chiches, 2 gousses d’ail, le jus d’un gros citron, une cuillère à soupe d’huile d’olive et le sésame.

Ajoutez ensuite 120 grammes de fromage frais léger.

Assaisonnez puis ajoutez une dernière cuillère à soupe d’huile d’olive avant de servir.

Bien entendu, si vous préférez mettre votre houmous sur un pain complet ou y plonger des bâtonnets de légumes (carottes, concombre…), ce n’est sera que mieux !

Des crackers ? Oui mais maison !

Les crackers sont un gâteau apéritif souvent incontournable. Comme les chips, leur consommation est à modérer notamment s’ils sont industriels. Mais, avec des crackers maison, vous maitrisez les ingrédients, sans rogner sur le plaisir gustatif !

Recette de crackers sains pour l’apéro

Versez 100 grammes de farine (T80 à T130) dans un saladier. Ajoutez-y une cuillère à café de levure, une demi-cuillère à café de sel, une cuillère à café de sucre et 2 cuillères à soupe d’huile d’olive : mélangez l’ensemble.

Après y avoir ajouté 6 cl d’eau tiède, pétrissez doucement jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Formez une boule, remettez-la dans le saladier, puis couvrez-la d’un linge tiède et humide, et laissez lever 2 heures.

Étalez la pâte sur votre plan de travail fariné.

A l’aide d’un emporte-pièce, coupez des carrés. Humidifiez-les avec un pinceau et répartissez l’équivalent de 3 cuillères à soupe de graines de sésame (ou d’une autre graine qui vous plaira).

A l’aide d’un rouleau à pâtisserie, faites délicatement pénétrer les graines dans la pâte.

Placez les carrés sur une plaque de cuisson en les espaçant les uns des autres.

Mettez-les enfin dans un four préalablement chauffé à 180°, durant 10 à 15 minutes. Et servez, tièdes ou froids !

L’astuce des couleurs

Pour vous aider à manger varié et plus sainement dans vos apéritifs, veillez à avoir une palette chromatique large. L’idée est de propos des plats qui, combinés entre eux, appartiendront à toutes les grandes familles de couleurs :

  • Blanc: c’est la couleur à limiter (sauf pour les choux fleurs) quand on parle de céréales (qu’on préfère plus complètes, donc pas blanches).
  • Vert: concombre, chou rave, poivron (et les fruits : pommes, kiwis…)
  • Rouge: tomate, chou rouge, radis, poivron (et les fruits : fraises, cerises, framboises, pamplemousse rose…)
  • Jaune / orange: melon, carotte, patate douce, poivron (et les fruits : abricots, ananas, pêches…)
  • Bleu / violet: betterave, aubergine, radis (et les fruits : mûres, cassis, myrtilles, figues…)

Recette de crudités

Ainsi, n’hésitez pas à proposer des crudités (l’été s’y prête particulièrement bien !) de couleurs variées ! D’autant que vous pouvez servir les crudités sur des petites tranches de pain complet (à privilégier au pain blanc) ! Ce n’est pas tout à fait une recette en tant que telle, mais une bonne manière d’équilibrer vos apéros !

Et vous, que préparez-vous pour vos apéritifs ? Laissez vos conseils et recettes en commentaires de cet article du blog Herbalife Nutrition !

 

Source : Herbalife Nutrition

Comment un régime végétarien peut aider notre planète

Comment un régime végétarien peut aider notre planète

Comment un régime végétarien peut aider notre planète

Comment un régime végétarien peut aider notre planète ! Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la production de nourriture mondiale devrait augmenter d’environ 70 % d’ici 2050 pour pouvoir nourrir le monde entier.

Pour y parvenir, la production de nourriture devrait doubler, dans un contexte de croissance rapide de la population. Et  baisser par habitant en fonction de la disponibilité de terrains, d’eau et de ressources énergétiques.

Un régime végétarien peut-il aider notre planète ? Protéines végétales : une bonne alternative

Selon l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des États-Unis, élever des animaux pour la viande, les œufs et le lait produit 14,5 % des émissions totales de gaz à effet de serre. C’est, ainsi, la deuxième source d’émissions de gaz à effet de serre, plus importante que tous les transports réunis. Ces données statistiques sont aussi confirmées par l’Union européenne (1).

De plus, une récente étude réalisée par un groupe d’experts internationaux a déclaré qu’avec le manque de terres cultivables, d’eau fraîche et de ressources énergétiques, il est nécessaire que la majorité des gens adoptent un régime végétarien (2).

Manger des protéines végétales, comme les pois ou les protéines de soja, est déjà répandu. De plus en plus de personnes dans les pays occidentaux continuent de réduire leur consommation de viande (3). En Europe, un produit alimentaire sur dix (9%) lancé en 2018 était végétalien/sans produit d’origine animale. Soit le double par rapport aux 5% observés en 2015 (4). La plupart des sources de protéines végétales, contrairement aux protéines animales, sont pauvres en cholestérol et en acides gras saturés, et plus riches en fibres.

Maintenant, de plus en plus de personnes comprennent que consommer de la nourriture végétarienne peut avoir des effets bénéfiques sur la santé. Du point de vue du développement durable, les régimes végétariens sont une bonne façon d’aider la planète.

Quels sont les bienfaits de la nourriture végétarienne ? Les explications d’Herbalife Nutrition

Équilibre protéine / gras

Un apport plus important de protéines végétales dans notre régime alimentaire peut diminuer la pression artérielle (5,6). C’est en partie parce que les sources de protéines comme la viande contiennent des composants comme des acides gras saturés (2). Il est important pour notre santé de réduire les apports en acides gras saturés et d’augmenter l’apport en acides gras polyinsaturés (7). L’équilibre du gras est souvent meilleur dans la nourriture végétarienne. 

Équilibrer le poids et le taux de glycémie

Les régimes alimentaires végétariens jouent un rôle dans le contrôle du poids et du taux de glycémie. Comparés à un régime alimentaire contenant de la viande, les régimes végétariens sont associés à un faible risque d’obésité (8, 9). Une des raisons est que les régimes végétariens sont souvent plus riches en fibres (10, 11). Les fibres augmentent le volume du contenu digestif, et le temps que la nourriture passe dans notre système digestif, et nous donnent une sensation de satiété  pendant une plus longue période (12, 13). Ces fibres peuvent également ralentir l’absorption d’autres nutriments, comme le sucre, et peuvent ainsi faire baisser le taux d’insuline libéré (12, 14). Sans surprise, le risque de développer un diabète de type 2 est plus faible chez les végétariens (15, 17).

Cholestérol

Certains aliments sains faisant partie d’un régime végétarien, comme les noix et les légumineuses, fournissent des nutriments qui peuvent aider à améliorer les taux de cholestérol et peuvent avoir un impact sur vos vaisseaux sanguins (2, 18, 19). Ainsi, il n’est pas étonnant d’apprendre qu’un régime végétarien est associé à un plus faible risque de maladies cardiovasculaires, comme les maladies coronariennes (8, 16, 20).

Bienfaits durables clés de la nourriture végétarienne

En plus des bienfaits pour la santé, choisir un régime végétarien est également une bonne décision pour notre planète.

Faible empreinte carbone

Le système alimentaire est responsable de plus d’un quart de toutes les émissions de gaz à effet de serre, la majeure partie est associée à la production de bétail (21).

Un régime à base de plantes ou végétarien produit moins d’émissions de gaz à effet de serre, comme le CO2, le méthane et l’oxyde d’azote (2).

Un régime qui contient de la viande produit plus de gaz à effet de serre par kcal, par portion et aussi par gramme de protéine (22). Par exemple, le bœuf et l’agneau peuvent produire des émissions par gramme de protéine qui correspondent à environ 250 fois celle des légumineuses. Et 20 portions de légumes produisent moins d’émissions de gaz à effet de serre qu’une portion de bœuf (23).

Moins d’utilisation d’eau et de terres

En général, la nourriture omnivore nécessite plus de ressources, comme l’eau et la terre, que la nourriture végétarienne. En comparaison, les vaches sont les animaux les moins productifs, suivies par les porcs et la volaille (24).

Passer d’un régime occidental à un régime alimentaire plus durable pour l’environnement ! Comme un régime végétarien ou végétalien, pourrait réduire l’utilisation de l’eau de 50 %, et l’utilisation de terres agricoles et les émissions de gaz à effet de serre de plus de 70% (25).

Comment une régime  végétarien peut aider notre planète. Faire face au défi : les engagements d’Herbalife Nutrition

Nous vivons dans une époque avec de nombreux défis. Chaque génération pourrait en dire autant, mais les recherches prouvent que nous sommes arrivés à un point critique sur des sujets comme la santé et l’environnement.

La sécurité alimentaire est un sujet spécifique qui associe ces deux problèmes. En tant qu’entreprise de nutrition mondiale, nous nous engageons à faire une contribution positive.

Du pôle recherche et développement et de l’innovation produit, aux améliorations constantes dans notre chaîne de production et notre chaîne d’approvisionnement, nous nous assurons que nous répondons et dépassons les besoins changeants du client, tout en restant engagés pour le développement durable.

Herbalife Nutrition développe ses gammes végétariennes

Ainsi, concrètement, Herbalife Nutrition va proposer au fil des mois de plus en plus de produits végétariens ou vegans. Dernier exemple en date : Tri Blend Select. Cette nouvelle boisson est une source complète de protéines végétales, riche en fibres et pauvre en sucres. Idéale à tout moment de la journée, cette boisson se mixe avec des fruits, des légumes, des céréales ou des graines.

 

 

Source : Article rédigé par MSc. Jora Steennis. Spécialiste des affaires scientifiques, EMEA. Herbalife Nutrition
Références
  1. 1. Eurostat. Agri-environmental indicator – greenhouse gas emissions. 2017; Available from: https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Agri-environmental_indicator_-_greenhouse_gas_emissions.
    2. Willett, W., et al., Food in the Anthropocene: the EAT-Lancet Commission on healthy diets from sustainable food systems. Lancet, 2019.
    3. The Vegan Society. Statistics. 2019 [cited 2019 12 April]; Available from: https://www.vegansociety.com/news/media/statistics#worldwidestatistics.
    4. Mintel. #Veganuary: UK overtakes Germany as world’s leader for vegan food launches. 2019 [cited 2019 11 April]; Available from: https://www.mintel.com/press-centre/food-and-drink/veganuary-uk-overtakes-germany-as-worlds-leader-for-vegan-food-launches.
    5. Pedersen, A.N., J. Kondrup, and E. Børsheim, Health effects of protein intake in healthy adults: a systematic literature review. Food & nutrition research, 2013. 57: p. 10.3402/fnr.v57i0.21245.
    6. Song, M., et al., Association of Animal and Plant Protein Intake With All-Cause and Cause-Specific Mortality. JAMA Intern Med, 2016. 176(10): p. 1453-1463.
    7. Craig, W.J. and A.R. Mangels, Position of the American Dietetic Association: vegetarian diets. J Am Diet Assoc, 2009. 109(7): p. 1266-82.
    8. Appleby and Key, The long-term health of vegetarians and vegans. J Proceedings of the Nutrition Society, 2016. 75(3): p. 287-293.
    9. Huang, R.Y., et al., Vegetarian Diets and Weight Reduction: a Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. J Gen Intern Med, 2016. 31(1): p. 109-16.
    10.   Key, T.J., P.N. Appleby, and M.S. Rosell, Health effects of vegetarian and vegan diets. Proc Nutr Soc, 2006. 65(1): p. 35-41.
    11.   Craig, W.J., Health effects of vegan diets. The American Journal of Clinical Nutrition, 2009. 89(5): p. 1627S-1633S.
    Müller, M., E.E. Canfora, and E.E. Blaak, Gastrointestinal Transit Time, Glucose Homeostasis and Metabolic Health: Modulation by Dietary Fibers. Nutrients, 2018. 10(3): p. 275.
    1. EFSA, Panel on Dietetic Products, Nutrition, Allergies Scientific opinion on dietary reference values for carbohydrates and dietary fibre. EFSA Journal, 2010. 8(3): p. 1462.
    2. Liese, A.D., et al., Dietary glycemic index and glycemic load, carbohydrate and fiber intake, and measures of insulin sensitivity, secretion, and adiposity in the Insulin Resistance Atherosclerosis Study. 2005. 28(12): p. 2832-2838.
    3. Satija, A., et al., Plant-Based Dietary Patterns and Incidence of Type 2 Diabetes in US Men and Women: Results from Three Prospective Cohort Studies. PLOS Medicine, 2016. 13(6): p. e1002039.
    4. Satija, A., et al., Plant-Based Diets and the Risk of Coronary Heart Disease in US Adults.2017. 31(1_supplement): p. 167.4-167.4.
    5. Appleby, P.N. and T.J. Key, The long-term health of vegetarians and vegans. Proc Nutr Soc, 2016. 75(3): p. 287-93.
    6. Hu, F.B., Plant-based foods and prevention of cardiovascular disease: an overview. The American Journal of Clinical Nutrition, 2003. 78(3): p. 544S-551S.
    7. Tuso, P., S.R. Stoll, and W.W. Li, A plant-based diet, atherogenesis, and coronary artery disease prevention. The Permanente journal, 2015. 19(1): p. 62-67.
    8. Melina, V., W. Craig, and S. Levin, Position of the Academy of Nutrition and Dietetics: Vegetarian Diets. J Acad Nutr Diet, 2016. 116(12): p. 1970-1980.
    9. Vermeulen, S.J., B.M. Campbell, and J.S.I. Ingram, Climate Change and Food Systems.2012. 37(1): p. 195-222.
    10.   Scott, P., Global panel on agriculture and food systems for nutrition: Food systems and diets: Facing the challenges of the 21st century. 2017, Springer.
    11.   Tilman, D. and M. Clark, Global diets link environmental sustainability and human health.Nature, 2014. 515(7528): p. 518.
    12.   de Vries, M. and I.J.J.L.s. de Boer, Comparing environmental impacts for livestock products: A review of life cycle assessments. 2010. 128(1-3): p. 1-11.
    13.   Aleksandrowicz, L., et al., The Impacts of Dietary Change on Greenhouse Gas Emissions, Land Use, Water Use, and Health: A Systematic Review. PloS one, 2016. 11(11): p. e0165797-e0165797.

Barre protéinée : Pourquoi et quand en manger ?

Barre protéinée : Pourquoi et quand en manger ?

Barre protéinée : Pourquoi et quand en manger ?

Barre protéinée, il peut y avoir pleins de raisons d’en consommer ! Vous vous êtes déjà interrogé sur les barres protéinées ?  leurs avantages et comment vous pourriez les intégrer à votre alimentation ? Herbalife Nutrition vous en dit plus sur l’intérêt des barres protéinées . Ce qu’elles peuvent apporter à votre entrainement sportif !  Les meilleurs moments pour en consommer.

Barre protéinée : Pourquoi en manger  ?

La consommation de barres protéinées, aussi appelées barres énergétiques, est intéressante dans le cadre d’une pratique sportive régulière à intensive. Mais aussi parce qu’elles constituent un encas rapide pour une collation efficace dans ses apports en protéines.

Pour rappel, la fonction des protéines est très importante pour le corps puisqu’elles permettent d’augmenter et d’entretenir la masse musculaire.  Elles participent aussi à la réparation des tissus. Autre bonne nouvelle, les protéines contribuent au contrôle du poids !

En effet, le corps humain transforme les protéines  en énergie.

Quand manger des barres protéinées ?

En fonction de votre pratique sportive et de vos besoins. Vous pouvez consommer des barres protéinées avant, pendant ou après l’entraînement. Cependant attention, cela ne constitue pas un substitut de repas ! Il n’est donc pas recommandé de sauter un repas sous prétexte que vous avez mangé une barre protéinée ! Leur consommation est à envisager sous forme de collation. c’est là qu’elles seront le plus efficaces et que vous en tirerez tous les bénéfices.

Manger des barres protéinées avant l’entraînement

Consommées avant le sport, les barres protéinées vous permettent de meilleures performances. Car votre organisme bénéficiera d’une source “fraîche” de protéines et d’énergie pour prendre soin des muscles. Idéalement il est recommandé de consommer la barre énergétique environ 30 minutes avant l’effort, en association avec une bonne hydratation !

Manger des barres protéinées pendant l’effort

La consommation de barres protéinées pendant l’effort est adaptée sur des activités longues et intenses qui mobilisent beaucoup de ressources énergétiques avec une forte sollicitation des muscles. C’est le cas par exemple si vous courrez de longues distances en préparation d’un semi-marathon ou d’un marathon. Dans ces circonstances, les barres énergétiques vous permettent de combler les pertes en énergie. Et d’éviter un coup de barre dû à la fatigue.

Manger des barres protéinées en phase de récupération

Durant la phase de récupération après l’activité physique. L’apport en protéines est important pour favoriser la reconstruction des fibres musculaires détruites durant l’effort, pour maintenir et construire la masse musculaire. La barre de protéines va également permettre de reconstituer les apports en minéraux.

Barre protéinées : quelle alternative ?

Vous préférez un encas qui conjugue à la fois les bienfaits des barres protéinées, avec l’hydratation ? Pourquoi ne pas opter pour un shake de Tri-Blend Select Herbalife Nutrition ? Toujours à base de produits naturels, le Tri-Blend Select est riche en protéines et fibres, avec à la clé de délicieux parfums !

 

Focus sur l’équilibre acido-basique : les particularités de ce régime

Focus sur l’équilibre acido-basique : les particularités de ce régime

Focus sur l'équilibre acido-basique

L’équilibre acido-basique : les particularité de ce régime. Les habitudes alimentaires occidentales et notre mode de vie actuel ont tendance à acidifier notre organisme. Cette acidité constante, appelée aussi acidose chronique, est mal supportée par le corps. Elle peut provoquer des désagréments .Tels que la déminéralisation des os, le risque d’apparition de calculs rénaux . Mais aussi des sensibilités et des douleurs plus marquées, des faiblesses musculaires ou encore une augmentation de la tension artérielle.  

Pour éviter cela, quelques petites recommandations simples !

Adopter un mode de vie plus sain. Privilégiez le plus possible des bonnes nuits de sommeil. En revanche, évitez le tabac et l’alcool, qui ont tendance à favoriser l’acidité de l’organisme. Tout comme le stress et le manque d’activité sportive.

 

Modérer les aliments acides

Il est assez simple de trouver sur la toile la liste des aliments les plus acides à éviter. Pour identifier les principaux !  Il ne suffit que d’un peu de bons sens, les personnes ayant des aigreurs d’estomac les connaissent bien !

Parmi eux, on trouve les protéines animales (viande rouge, charcuterie, poisson gras…) et les céréales raffinées (le blé, le riz blanc). Les produits laitiers ont aussi tendance à acidifier l’organisme. Tout comme certains fruits et légumes (les agrumes, les tomates, les kiwis). Ou encore les boissons énergisantes caféinées (ou sodas).

A l’inverse, favoriser les aliments basifiant ou alcalinisant

Ce sont des aliments doux souvent utilisés dans les régimes végétariens : les légumes verts, les légumineuses, les noix. Certains fruits font partie de cette famille (poire, banane, melon). Les protéines végétales, les huiles et les céréales complètes sont aussi à intégrer à ses habitudes alimentaires. 

Les avantages de ce régime ne sont pas prouvés scientifiquement. Mais on peut observer un ralentissement du vieillissement de la peau, un regain de tonicité, et éventuellement une perte de poids

Rétablir son équilibre acido-basique

En bref, pour parvenir à rétablir un équilibre acido-basique, voilà ce qu’il faut retenir : 

  • Boire beaucoup d’eau, de la tisane ou de thé vert,
  • Privilégier les aliments naturels et de saison (en opposition aux plats industriels et aliments transformés),
  • Privilégier les protéines végétales et limiter la viande. Le cas échéant, choisir une viande de qualité,
  • Choisir plutôt des produits laitiers à base de boissons végétales (soja, amande, riz…),
  • Limiter la consommation de céréales comme le blé et le maïs, on leur préférera plutôt le quinoa, l’orge ou le sarrasin.
Source : HERBALIFE NUTRITION